Yapu d’encre pour les chips.
Allez voir le reste de la chaine…
Deux ans plus tard, rebelote.
L’original de 2007 si vous n’avez pas la référence.
En toute logique, on devrait donc avoir un mème de 2008 d’ici deux ans. C’était la grande époque d’Hatsune Miku donc peut-être Black Big Mac★Rock Shooter ? Ou alors, ils osent le mème récursif avec らんらんるー.
Le charme inexplicable de l’algorithme : cette vidéo téléversée sur Youtube en 2009 pour mettre en lumière un programme télévisé à l’époque vieux de dix ans et consacré au Comiket d’été 1999 (donc le C56), qui est soudain proposée cet été 2026 en recommendation à une pelletée de Japonais perplexes mais heureux de replonger dans le Heisei de Murakami Ayaka. La vidéo accumule désormais 140.000 vues.
Petite pensée pour la meuf qui accompagnait les gros pervers journalistes et qui a sorti son plus gros cosplay de pot de fleur.
OuaaaaaaAAAAAAAAAH !
Merci à l’employé(e) de McCann qui lurke Boulette pour cette essentielle importation culturelle.
Album sorti uniquement au Japon, par la nièce de Sophia Loren et petite fille de Mussolini, passée de Playboy à la politique. Un CV tout à fait banal donc.
Je lisais un article sur la minimisation du rôle du « vent divin » dans la victoire sur l’invasion mongole du Japon (en gros, d’après l’auteur que je lisais, le bakufu a réussi à empêcher les bateaux mogol d’accoster/de s’abriter du mauvais temps dans des baies sûres, du coup les typhons normaux à cet endroit de la mer du Japon les ont décimés).
Mais bien sûr la victoire tient à une accumulation de petits détails, et l’un d’eux serait un détail culturel : les mongols prennaient des otages et les utilisaient comme rançon/bouclier humain/monnaie d’échange, alors que du côté des samurai, l’idée d’être pris vivant était une telle honte qu’il valait mieux mourir. Du coup les archers japonais avaient zéro hésitation à tirer sur les guerriers japonais blessés ou emprisonnés (dans leur tête, ils leur permettaient de mourir dignement), ce qui a privé les mongols d’un chemin d’approvisionnement qu’ils utilisaient d’habitude.
