Un paquet de monde dès le premier jour à l’EVO Japan 2026. La dernière fois que j’ai fait le déplacement (2019, je crois ?), c’était planqué dans une salle polyvalente derrière Akiba avec 350 pignoufs donc autant dire que ça fait bizarre de voir autant de pognon, de place et de personnes dans le même endroit. Le succès de SF6 et l’investissement des Saoudiens a vraiment fait passer la marque EVO dans une autre dimension. On entendait (évidemment ?) parler français à peu près tous les dix mètres, que ce soit parmi les inscrits, les visiteurs, les cosplayers ou les professionnels. Arf. Un Français s’est même courageusement inscrit au tournoi Vampire Savior (ce n’est pas moi).
Mai vs. Leona au stand SNK. Je me suis retenu de prendre des photos des cosplayers mais sacré niveau avec notamment une très populaire bombasse japonaise incarnant « parfaitement » les proportions de Mai, un très chouette Old Terry francophone et au moins deux Cammys version SF6 biker. Je dois dire que ce nouveau costume de Cammy rend quand même la vie plus facile aux cosplayeuses…
2XKO qui essaie encore. On pouvait surprendre moult commentaires de la communauté et chuchotements de l’industrie, autour de ce stand, sur « la façon particulière dont Riot a géré le projet 2XKO » (euphémisme poli). J’ai pris cette photo parce que personne ne prenait de photo et que je me sentais désolé pour ces trois pauvres gusses et gussettes qui se donnaient bien du mal.
Pour rejoindre la conversation quelques posts plus haut, tous les fabricants de sticks avaient leur petit stand pour faire la promotion de leur matos. La mode est totalement passée au modulaire et à la customisation. J’ai oublié de prendre une photo du nouveau stick Leverless de PlayStation mais il était également en démo. Il y avait d’ailleurs pas mal de pontes de Sony Europe et Sony US de passage sur le salon, avant la mise en avant de Marvel Toukon ce dimanche.
Ma découverte du salon : ce 三国群英伝 Arena, spin-off du MMO taiwanais généralement traduit Kingdom Heroes en Occident (et ma translitération ci-dessus est la lecture japonaise du titre, pas la chinoise). Dans les faits, c’est un remake non-officiel éhonté du Sangoku Musō / Dynasty Warriors originel de la PS1.
Hmm, il se passe un truc bizarre sur cette vidéo…
「On this channel, I explore the aesthetic of in-game defeat from various perspectives.」
… Umm.. What? Quel drôle de fétiche.
Le jeu tourne intégralement avec la physique par défaut d’UE5, avec des animations et hitboxes bien claquées au sol, probablement la moitié des Assets graphiques achetés sur le Store ou commandés à un prompt LLM, et un budget de développement total sans doute équivalent à un bon dîner pour quatre personnes chez Din Tai Fung, mais on sent le potentiel du kusogē accidentellement fendard. Aucune idée du business model mais ça vise iOS, Android, le PC et la PS5. Il y a une démo sur Steam !
Voici un gars random qui parcourt la démo et enchaîne quelques parties en lignes sans se préoccuper un peu trop spécifiquement de faire péricliter en boucle les persos féminins.












