Le « prochain perso » de Fatal Fury: City of the Wolves après Kim sera donc cette fois deux persos : Mikey et Draken, issus du manga Tokyo Revengers. Dispos en octobre pour coïncider avec la sortie du jeu sur Switch 2 à un prix assez délirant (20€ pour le jeu de base, et 30€ avec les trois saisons de DLC).
En attendant les deux loustics ci-dessus, voici Kim dans Fatal Fury: City of the Wolves qui arrive le 24 septembre.
On a aussi une date pour l’improbable retour de Melty Blood avec Melty Blood: Twi-Lumina (22 avril).
Je ne comprends toujours rien à Tsukihime/Melty Blood, mais je ne suis pas surpris qu’ils fassent la suite : ils l’ont plus ou moins confirmé quand ils ont annoncé la fin de Uni2 (dont l’ultime personnage sort après-demain d’ailleurs, dans l’indifférence hélas générale).
Dans mon souvenir, Jae Hoon était plus ou moins la fonction « Kim » alors que l’autre était davantage freestyle. Je me demande ce qu’ont fait pour les différencier (peut-être que Jae Hoon est davantage Kim-de-KOF et Kaphwan est Kim-de-RB2 ?).
La réponse est dans la deuxième vidéo de mon post !
Intéressant de voir les Top 8 actuels, c’est Mr. Karate, Mr. Big et Mr. Krauser partout. Le jeu a l’air toujours aussi chouette en mouvement, dans l’indifférence manifestement générale.
Je ne sais pas ce que ça vaut ni si vous apprendrez des choses nouvelles : le prochain numéro d’Otomo est en partie consacré à Street.
SOMMAIRE
- Street Fighter II : Turbostalgie
- Une histoire de fond
- 1994 : Le double round de Street Fighter au cinéma
- Entretien avec Masahiro “Godspeed” Aoki
- Souvenirs d’un jeu qui n’existait pas
- Kyoichi Tsuzuki : Tokyo Style
- Futaro Yamada, feuilletoniste de la violence, une ombre dans la subculture
- Laserdisc : The Executioner
- Les petites adresses : Kuku
- Masta : Hitonigiri
- Les chroniques du temps passé
- La recette : Nasu dengaku
Date de sortie en kiosque et librairie : 02/10/2026
Ça fait quelques numéros que j’ai décroché mais, sauf à ce que le mag ait changé de plumes, c’était franchement pas terrible dès que ça parlait de JV (et c’était d’un niveau variable pour le reste).
Je suis d’accord que ça reste, comme Rockyrama, de la lecture feel-good et que le développement JV est parfois léger (les jeux Hokuto No Ken). Néanmoins, dans l’ensemble, le traitement est « adéquat pour mes besoins » : à mi-hauteur dans le survol de la pop-culture jap des 70 dernières années, jamais pédant mais suffisamment exigeant pour évoquer des œuvres un peu moins connues, du shojo au sentai en passant par des pâtisseries locales. Et puis, cette mise en page et l’odeur de l’encre, c’est quand même quelque chose.
C’est le moment où j’avoue avoir aussi laissé tomber Rockyrama depuis que l’équipe de Capture Mag est partie faire son propre mook et ne contribue presque plus à son prédécesseur. Ça tendait de plus en plus vers l’exégèse pas très intéressante à mon goût, avec de moins en moins d’interviews, d’articles making of ou sur l’histoire du cinéma.
Quand je l’achète, c’est pour la couv, et celle-ci est une fois de plus irrésistible.
Tu aurais le nom ? Ce ne serait pas S!ck par hasard ?
Tu vas chercher trop loin.




