♪ Quaaand je jouuue ♪ Impressions, questions et discussions JV

Mon week-end a disparu dedans. Au début, comme tout le monde, je n’étais pas fan du nouveau concept d’avoir deux personnages, et la moitié des armes gâchées dans le ninja qui n’a plus de garde haute et basse.

Au final, je ne suis toujours pas sûr de l’intérêt d’avoir perdu ces options, mais c’est pas grave parce qu’il y a une avalanche d’autres options en plus. Le jeu n’est clairement pas devenu plus clair et plus limpide, c’est dommage que le jeu ne comprenne pas les boutons nouveaux des manettes modernes (les paddles au dos des manettes) parce que ça serait pas de tout refus d’avoir encore plus de raccourcis pour tout ce qu’il faut se fader.

Moins on parlera du scénario, mieux ça vaudra. On est là pour casser du démon, et le psychodrame de la gen 3 Tokugawa est totalement indigent (même si je suis sûr qu’avant la fin tous les busho importants du Japon depuis l’ère Jômon seront inexplicablement amoureux de notre personnage).

Comme Elden Ring, le jeu est divisé en un monde ouvert et des donjons à l’ancienne. Ici, le monde ouvert est plutôt une zone (puisqu’on va voyager à travers le temps et le Japon). Le level design de Nioh n’ayant jamais été stellaire, je ne crois pas qu’on y perde beaucoup, et le monde ouvert fonctionne plutôt bien, on peut aborder les rencontres ou les éviter comme on veut, il y a des trésors un peu partout, dont certains bien cachés, et un collectaton habituel qui donne des bonus “à la Nioh” genre “+4.9% de dégâts aux ennemis attaqués dans le dos quand j’ai mon HP au max et que j’ai bu une potion dans les 45 secondes précédentes”. Le donjon de la démo, par contre, est proprement à iech, j’espère qu’on aura des environnements plus jolis et lisibles dans le jeu final.

Ça reste un jeu de loot, mais le jeu a suffisamment peu changé pour que toutes les améliorations de prise en main du précédent soient encore là, et qu’en plus il y en ait quelques nouvelles, aussi bien dans l’automatisation de certaines tâches (activer les bonus permanents, ramasser les trucs, sélectionner les déchets pour les virer d’un coup, etc). Ceux qui y sont allergiques en seront pour leurs frais.

Comme Elden Ring, on a un nouveau bouton de saut, mais contrairement à Elden Ring c’est un jeu d’action donc ça permet encore plus d’options à garder en tête quand on combat, pour esquiver, attaquer, continuer un combo, débloquer et personnaliser le moveset de ses armes, etc. La démo donne accès à une tétrachiée de systèmes, mais pas tous, et après une quinzaine d’heures dans la démo à tout refaire dans tous les sens, j’ai hâte d’avoir accès aux autres choses, trucs, bidules et machins que le jeu final offrira.

Ah, sinon, c’est pas bien joli mais on s’en branle complètement. La compatibilité Linux est un peu au pifomètre (certains annoncent des FPS de dingue, d’autres ont une erreur au lancer et ne peuvent pas aller plus loin que le premier chargement). Étant dans le second cas, j’ai été obligé de relancer ma partition Windows pour la peine, ce qui ne me remplit pas de joie mais Nioh est un des rares jeux pour qui je veux bien condescendre au sacrifice.

J’ai les symptômes du manque et je n’en peux plus d’attendre la semaine prochaine.