Le niveau de cringe est stellaire mais que voulez-vous, c’est aussi ça la commu ![]()
Énormément de banjo et de guitare latino dans Mario Kart World, on sent que l’équipe a voulu donner un parfum road trip à la B.O. de cet épisode. Avec les ♬ restes de cuivres Big Band hérités de Mario Kart 8 et le nombre étonnant de ♬ morceaux intimistes, on dirait presque une B.O. composée par Sufjan Stevens. Je n’ai pas encore entendu les 200+ morceaux mais voici mes 5 remixes préférés pour l’instant (la dernière est un callback incroyable, j’en chialerais presque).
Je ne sais pas pourquoi Youtube m’a reproposé d’écouter Shia LaBoeuf de Rob Cantor mais ça me permet de réaliser que ce mémorable shitpost à plusieurs centaines de milliers de dollars de budget a déjà plus de dix ans (21 octobre 2014 pour cette performance théâtrale, deux ans après la première version de la chanson).
Et du coup, je tombe sur cette intéressante rétrospective de l’histoire derrière la chanson, sortie en 2022.
Vu au festival Wood Chip Fest ce weekend :
Mortel ! Quel cador, et toi tu as présenté un truc ?
Ma session est visionnable en replay Twitch (avec un petit bout manquant entre les deux parties, les joies du streaming) :
Parfois, un inconnu devient une star populaire du jour au lendemain, quand soudain de vieux dossiers sortent sur lui et ruinent sa carrière.
C’est un peu ce qui est arrivé à Zohran Mamdani, nouveau futur maire socialiste de New York, sauf qu’au lieu qu’on ait découvert que c’était un pédonazi, on a découvert que c’était un gars hilarant qui savait cracher les rimes.
De passage cette semaine à Brighton pour Develop Brighton (j’aurais préféré Bora Bora mais il n’y a pas de Develop Bora Bora), j’ai été pris de nostalgie pour ce DJ Set légendaire du régional de l’étape Fatboy Slim devant les quelques pèlerins venus l’écouter sur la plage ci-dessus en 2002 ; ce fut donc la bande-son de mon lundi.
Quant au mardi, je l’ai passé en compagnie du dernier mix estival de KVGM The Last Wave, particulièrement pointu.
Butler’s Job - Tomonori Arai (Innocentrea, PC) - 00:00
Dark Detective I - Seiichi Hamada (Tantei Jinguji Saburo: Innocent Black) - 01:54
Data - Naofumi Hataya (Saka Tsuku DS: Touch and Direct, Nintendo DS) - 08:28
Delicate Girl - sawamurah (Amakano 2, PC) - 13:31
Time Out - Seiichi Takamoto (J.League Pocket 2, Nintendo Game Boy Advance) - 15:43
Race - Kaori Nakabai (Winning Post EX, Sega Saturn) - 17:48
Waking Morning - SNOW (Yumemiru Koi no Musubikata, PC) - 22:01
Attract - Hyung Bum Kim (Bouncing Balls, Arcade) - 23:34
Sweet Affair - TrioDesign (Iji Care ~Noel-kun no Gohoushi Nikki~, PC) - 24:39
Good Ending - Harumi Ueko (Jikkyou Powerful Pro Yakyuu 2, Super Famicom) - 28:50
Welcome to Marduk Support - Hayato Sonoda (The Legend of Heroes: Trails Through Daybreak II, Sony PlayStation 4) - 31:05
Beaucoup plus intimiste mais toujours sur cette plage, j’avais également bien aimé ce set
J’arrive pas à déterminer si je préfère le son, le clip, les styles, ou le chien.
Chill :
Un autre registre :
Super sweet :
Tiens, je voulais le mentionner dans la conversation avec @sopinambour sur Dragon Quest XI mais ça m’est sorti de la tête : maintenant qu’ils sont bénis par la disparition de Sugiyama, Square Enix a enfin les mains libres pour proposer toutes les Symphonic Suite Dragon Quest sur Apple Music (et peut-être ailleurs ?). Pour rappel, ce sont les arrangements symphoniques des onze épisodes principaux par Sugiyama qui, au delà de ses nombreux défauts, était un véritable chef d’orchestre de renom (un peu le Raymond Lefebvre japonais) avant même de collaborer sur cette série.
Certains de ces arrangements ont ensuite servi à certaines rééditions et remakes, comme l’album enregistré pour Dragon Quest XI qui a ensuite été utilisé dans la bande-son de Dragon Quest XI S pour remplacer les fichiers MIDI un peu dégueulasses de la première version PS4, ou encore le récent remake de Dragon Quest III.
Pour rester dans le symphonique, j’écoute beaucoup le Requiem de Fauré en ce moment.
La version conduite par Charles Dutoit enregistré à Montréal en 1988 et qui fait partie des DCC encore « faciles à trouver ».
Ainsi que cette bouleversante version dirigée par Henri Chalet, enregistrée le 12 janvier 2024 à l’Auditorium du Musée du Louvre.
Même si je préfère la version symphonique de Holst, les Planètes d’Isao Tomita ont un charme retro-futuriste imparable. En 1992 a été produit un documentaire illustrant l’oeuvre de 1976, avec force images collectées par les sondes Mariner, Viking, Voyager, Pioneer, Magellan et Galileo combinées à de l’image de synthèse early 90’s ambiance Imagina. C’est plutôt sympathique.
Voici la version US originale (le laserdisc nippon ne comporte que les sous-titres japonais)
J’apprends aujourd’hui que le film est ressorti un an plus tard, avec les explications cette fois narrées par Patrick Stewart.
“We love his voice but we also like the fact that his presence brings a certain audience” explained producer-writer Don Barrett, who added that BMG expects to ship 1 million copies of “The Planets” by the end of the year.





