Qu'ouije? T'entends?

Quel chouette morceau tout de même

1 « J'aime »

Quelle incroyables moments tout de même

1 « J'aime »

Blue Topaz de Rave Racer sur Mega Drive. J’ai du mal à y croire ; la Mega Drive est véritablement capable de faire tourner un son pareil ? Combien de place prendraient tous ces samples sur une cartouche !?

相原隆行さん作曲のレイブレーサーよりBlue Topazをメガドライブ(SegaGenesis)で演奏させてみました。前半は音の良いWindows上で演奏、後半はメガドライブ実機(VA5)で演奏しています。
J’ai essayé de retranscrire Blue Topaz, tiré du jeu Rave Racer et composé par Aihara Takayuki, sur Mega Drive. La première performance (00:00) est jouée sous Windows, où le son est de bonne qualité, tandis que la seconde performance (08:56) a été jouée sur une véritable Mega Drive (VA5).

レイブレーサーの曲が本当にメガドライブで演奏できるのか?というところから出発しましたが、大方の予想通りかなり無茶な作品となってしまいました(笑)
Je suis parti de la question suivante : « Est-ce que les morceaux de Rave Racer peuvent vraiment être joués sur Mega Drive ? », mais comme on pouvait s’y attendre, le résultat est assez farfelu. (rires)

PCMは基本的にはパーカッションとオケヒ、ボイスのみを鳴らしていて、オーソドックスな作りになっていますが、ほとんどはフレーズサンプリングにしました。というのも、ドラムのパターンやフィルも含めてそれほど多くなかったのと、PCM4chだけでは到底無理だったため、いつも使っている技(ミックス音を作って一つ一つ演奏)よりも容量を抑えられるのではないかと思い、フレーズサンプリングを多用しました。
Pour les PCM, j’ai essentiellement utilisé des percussions, des effets d’orchestre et des voix, ce qui donne une structure assez classique, mais j’ai opté pour un phrase sampling pour la plupart des passages. En effet, il n’y avait pas tant de motifs de drums ni de fills que ça, et comme il était tout simplement impossible de tout retranscrire avec seulement 4 canaux PCM, j’ai pensé que s’appuyer principalement sur du phrase sampling permettrait de réduire la taille du fichier par rapport à la technique que j’utilise habituellement (i.e. créer un son mixé et jouer chaque élément un par un).

FM音源に関しては、いろんなところから音色をかき集めて合わせていきましたが、なかなか思うように作れず苦戦した音色もありますが、最終的にはまとまったかなと思います。あとテンポに関しては、XGMの仕様上相性が良くないテンポのせいか、ちょっとバラつきがあります。これは仕方のない部分ではありますが、なんとか頑張って演奏してるってことで許してください…
En ce qui concerne les samples FM, j’ai rassemblé des sons provenant de diverses sources pour les combiner, mais j’ai eu du mal à obtenir certains sons comme je le souhaitais. Je pense toutefois que le résultat final est plutôt cohérent. Il y a quelques erreurs de tempo qui sont possiblement dues à des incompatibilités avec les spécifications du XGM. Ce genre de problème est inévitable, mais je vous prie de passer outre ces erreurs car j’ai fait de mon mieux…

皆さんこの作品を聴いて頂いて、メガドライブでレイブレーサーの曲は無茶だったのか、ご意見を頂けると幸いです(笑)
À quiconque écoutant ce morceau, j’aimerais avoir votre avis : est-il vraiment inconcevable de retranscrire proprement Rave Racer sur Mega Drive ? (rires)

0:00 MDPlayer (Windows)
8:56 MegaDrive (VA5)


En parlant de sons Namco, depuis quelques semaines, la chaîne Bandai Namco Game Music, qui jusqu’ici se contentait de faire la promo des sorties occasionnelles d’OST maison, balance des mix thématiques officiels assez chouettes.

Drive Music | 2 Hours of High-Energy BGM

Katamari Damacy BGM for Work & Study | Fun & Addictive Soindtrack

2-Hour Motivational Workout & Focus BGM

namco LEGENDARY Sounds | 2-Hour Nostalgic Game Music BGM

2 « J'aime »

Tous les mixes “gabber-disco” par le gars dont j’avais posté l‘epic dernier mix plus haut sont trouvables ici :

Le dernier (numéro 80 dans cette liste) étant donc particulièrement ouf.

Respect absolu si tu écoutes ça à jeun.

Perso, je tiens 15 secondes sur n’importe quelle track gabber avant de saigner par tous les pores, et je m’enfile pourtant des musiques bruitistes régulièrement. C’est ma kryptonite avec la musique concrète à base de porte qui grincent et, pour en bouffer à chaque fête de famille, le bal musette. J’ai en rotation lourde La Danse des Canards dans ma Radio Cerveau. Je pense que c’est un trauma d’enfance, c’est extra-fou…

Allez, puis qu’on en parle, régalons-nous !

D’où vient d’ailleurs cet immarcessible sourire de TOUS les accordéonistes ? Partout… tout le temps… Ultime stade de l’éveil ou joie perverse d’infliger ça au monde ? Quels sont leurs réseaux ?

Ah je me nourris aux heures recommandées quand même.

Mais en fait là, ce sont des reprises de morceaux mis à la vitesse gabber et auxquels a souvent ““juste”” été ajouté le beat hardcore, et une compression au delà du raisonnable. Du coup ça a les aspect mélodiques des morceaux repris, et ça fait un peu happy-hardcore dans l’ambiance, je trouve.

Et c’est marrant de voir comment il est possible de fédérer des morceaux ensemble juste par ce beat hardcore justement. :smile:


1 « J'aime »

(Uh uh) :vache: :mirror_ball:


Quel bonheur, la plateforme Tenk diffuse en ce moment le documentaire Don’t Think I’ve Forgotten, qui retrace l’histoire cambodgienne de la deuxième moitié du XXe siècle à travers le prisme de sa musique populaire.

Un doc de 2014 pas évident à trouver, dont j’avais suivi l’élaboration au moment de l’explosion de Dengue Fever et que je mourrai d’envie de visionner depuis sa sortie. C’est fait, c’est magnifique et poignant.

Ce film ample et passionnant commence comme une quête. Celle des collectionneurs qui traquent des morceaux oubliés, des voix fantômes gravées sur vinyle. Mais très vite, le film déplace son geste : derrière les chansons, une histoire affleure – plus vaste, plus sombre. Dans le Cambodge des années 60 et 70, une scène musicale surgit, électrique, hybride. Les ondes venues du Vietnam diffusent le rock et la pop anglo-saxonne ; elles rencontrent ici des traditions anciennes, réinventées. Une jeunesse danse, invente, s’ouvre. Les voix de Sinn Sisamouth ou Ros Serey Sothea portent cet élan.

Puis l’histoire frappe, avec sa hache. À partir de 1975, le régime des Khmers rouges détruit méthodiquement artistes et intellectuels et donc une culture entière. Deux millions de morts. Dans la continuité de Sleepwalking Through the Mekong , John Pirozzi poursuit son enquête : il veut faire entendre ce qui a failli disparaître. Archives, récits, fragments – le film recompose une mémoire brisée. Il rappelle avec force que la musique peut contenir tout un monde, jusqu’à son effacement.

1 « J'aime »

Je dois avoir cinq ou six albums de gabber (possédés ou à dénicher sur Discogs) dans mon gros tableur Excel, ainsi qu’une compilation (Napalm Rave vol. II). Par contre le gabber joyeux/léger ne m’intéresse absolument pas, il faut qu’il soit sombre ou un minimum “sérieux”.

Perso, quand je pense gabber, j’ai systématiquement le morceau ci-dessous qui me vient à l’esprit.

Je ne sais pas si j’accrocherais un jour. C’est une musique qui ratisse mais trop basiquement pour moi, il me manque de l’imperfection et du groove. Dans les années 90’s, on m’avait passé pas mal de compiles Thunderdome pour que je fasse mon éduction au hardcore mais ça ne cliquait déjà pas.

Tout n’est pas à jeter, loin de là, mais ça me fait globalement le même effet que les alarmes de frites prêtes quand j’attends au McDo (lui-même situé dans une fête foraine).

Instant Pivot :

Le terme gabber (prononcé /'ɡæbər/ en anglais, ['xɑbər] en néerlandais) est dérivé du mot yiddish chaver, qui signifie « ami » ou « frère » aux Pays-Bas ; ce terme est pour la première fois utilisé par le producteur néerlandais Paul Elstak pour désigner à la fois le genre musical et ses auditeurs et producteurs.

A 21:50, il y a un combo musette x Yodle tout à fait bienvenu ! je ne saurais que trop vous le conseiller. Bisou, votre Satan qui vous aime.

Pour en avoir joué un peu (oui c’est mon côté hyper sombre et caché), il y a pourtant quelques jolis standards :

(J’avais loupé le pogo dans la salle dès que le yodel s’accélère)

Tu triches un peu avec ton jazz-musette. Plus Nougaro que Verchuren.

Et d’ailleurs, quand je parlais de la musette, ce n’était pas des instruments innocents, exploités pour la produire. L’accordéon, joué lent, est un magnifique outil et je suis d’ailleurs preneur de recos.

Mais effectivement, l’offre « bal musette » est vaste et, comme partout, il doit exister des propositions mêlant subtilité, excellence et sincérité qui jouent plusieurs ligues au-dessus de la musette bavaroise du démon.

1 « J'aime »

C’est Ado, l’artiste en vue du moment, qui signe le thème officiel de l’Équipe du Japon à la prochaine Coupe du Monde. Ça change de Johnny.

Mais alors je m’insurge : Je triche complètement !

(Même si pour le coup, ce morceau est un vrai standard musette connu habituellement sous le nom “Indifférence”)

Je n’ai pas vraiment de reco sur la musette, parce que tu t’en doutes, j’en écoute pas vraiment (faut pas déconner). Je peux juste te citer un ou deux joueurs d’accordéon que j’écoute de temps en temps.

Notamment Richard Galliano que j’aime tout particulièrement :

C’est vraiment un très joli morceau.

Sinon, ça n’a rien à voir, mais peut-être que ça peut t’interesser (et les autres aussi) : j’aime beaucoup Michel Godard. C’est une pointure du tuba, mais aussi (et c’est par ça que je l’ai découvert), du serpent ! Un instrument médieval assez archaïque, mais qui a beaucoup de gueule ! “Salut je joues du serpent, qu’est ce que tu as à redire à ça ?!

Et pour référence, un sympathique morceau où il est au tuba :

Formidables morceaux !
Je vais creuser Michel Godard, il y a un petit côté Dead Can Dance qui me parle.

Et sinon, pour revenir à la musette, quelques recherche m’apprennent que, contrairement à ce que je pensais, musette ne désigne pas du tout la saccoche dans laquelle on logeait du jaja et du singe avant d’aller guincher mais bien l’instrument médiéval qui était le coeur de ces bals populaires

La musette est un instrument à vent de la famille des bois connu sous deux formes : jusqu’au XVIe siècle, ce fut tout d’abord une sorte de petite flûte populaire — « le hautbois pastoral » —, tandis qu’à la cour de Louis XIV et Louis XV, elle s’anoblit et sert de base à l’une des premières cornemuses à poche alimentées en air par un soufflet : la musette de cour.


(Je veux ce poster)

La french bagpipe :

Si le terme « bal musette » est resté, l’accordéon – notamment amené par l’immigration italienne de la fin du XIXe – a définitivement remplacé l’instrument initial à la Belle Epoque.

Ce qui donne envie d’une série documentaire sur le cheminement géo-temporel des instruments de musique. J’avais cru comprendre que l’accordéon, par exemple, nous venait d’Autriche d’après inspiration d’un instrument indien lui même dérivé du Sheng chinois (vraiment pas certain de ces infos). Peut-être que l’IRCAM propose quelque chose s’en rapprochant.



Des retours sur l’expo Video Games & Music de la Philharmonie de Paris ?

Ils ont aimé chez Silence on joue et chez Sumimasen

Je dois y aller mais pas encore eu le temps.

Je suis curieux de savoir où ils ont placé la limite, parce qu’aujourd’hui, la musique de jeux vidéo c’est de la musique tout court. L’esthétique spécifique inhérente aux limitation du hardware n’existant plus, la musique de JV actuelle est beaucoup plus proche de l’écriture d’une musique de film qu’autre chose. Reste la dimension dynamique bien sur, mais en dehors de ça il n’est plus possible de faire la différence entre de la musique « normale » et de la musique de JV.

En ce qui me concerne, les fans de musiques de jeux modernes sont plus des fans de musiques qu’autre chose.

D’ailleurs, le serpent a été utilisé en 1979 par Jerry Goldsmith pour la bande-son d’Alien : https://filmmusiccreator.wixsite.com/goldsmith-musicallaw/copie-de-the-prologue

“le serpent, un cor à six trous doté d’un système de clés et d’une embouchure en ivoire ou en corne, très utilisé dans la musique religieuse de la fin du 16ème et du début du 17ème siècle (l’instrument a été remis au goût du jour par le compositeur et tubiste Michel Godard dans son album ‘le chant du serpent’)”

1 « J'aime »

A la recherche de plus d’images pour jauger de la muséographie, je dois dire que ça a l’air plutôt bien fichu.

J’aime beaucoup le découpage musical du niveau 1-1 de Super Mario Bros qu’on peut voir ici :

Quelques captures pour qui ne peut pas accéder aux vidéos




En rapport (il y a Jean Zeid), ma belle-maman m’a récemment transmis ce podcast de France Inter, un peu (beaucoup) foutraque et survolé et qui pose encore au centre la question de la légitimité du JV… mais qui laisse apercevoir le changement de traitement dans les média généralistes, il était temps.



Rien à voir, je découvre encore une source de joie en provenance de Turquie. Je ne sais pas ce qu’a bouffé ce pays ces 15 dernières années mais je trouve qu’en matière de pop, ils se placent dans le peloton de tête, même s’il leur manque toute la structure industrielle et les codes visuels des US, JP et KR. Et tant mieux dans un sens.

Seren Saraç, donc.

1 « J'aime »

Ah ben du coup, ce n’est pas du tout un instrument médiéval. merci pour la précision/correction !