[ré] animation !

Merci Abu pour la découverte de GOTHICMADE, même si a priori c’est sa rareté et l’histoire autour du film, plutôt que son contenu, qui en fait un objet fascinant.

Et de même pour le mémo Paul Nizan, qui est dans ma todo depuis longtemps et dont je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer l’oeuvre.

Dom, je suis dans le même cas que toi concernant la parution FR de Five Star Stories. Le tome 4 est paru au moment où Noeve Grafx fermait les valves début 2024 et demeure introuvable à ce jour. Après un hiatus de presque deux ans, la maison d’édition recommence a communiquer depuis quelques semaines (Instagram), avec un tome 5 annoncé pour le 11 février 2026…

En discutant avec un libraire manga cet automne, j’ai appris qu’une réédition des anciens tomes était bien prévue, sans cellophane ni goodies cette fois afin d’augmenter la découvrabilité. Je reste néanmoins prudent car Noeve semble repartir sur sa lignée d’offre trop étendue pour être profonde (ie. gérer efficacement le backlog).

Old-Tokyo is about to explode. Joli petit court de 10 min en stop motion.

Qui avait dans son bingo pour 2026 un nouveau film (série ? mini-série ?) Votoms en collaboration avec Production IG et réalisé par Oshī en personne ?

Un nouveau film Dragon Ball « à la surprise générale » pour fêter les 40 ans de l’adaptation animée chez Toei Animation.

Et une suite à / nouvelle saison de Dragon Ball Super réadaptant le film Beerus dans l’arc de la série principale – mais je ne connais rien à Dragon Ball Super et n’accepte rien après Oob donc n’hésitez pas à corriger ma méprise (à défaut de mon mépris) si besoin.

Ça tombe bien car toute la daube Super&co se passe entre Boo et Oob !

Si je comprends bien, c’est la 3e fois qu’ils animent cette histoire de Beerus en 13 ans. The Last Of Us n’a qu’à bien se tenir !

Edit: what

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Tu me l’apprends ! Et tu t’en doutes : je ne parlais de toutes façons pas de chronologie mais de période de parution.


Yoshi will return in Avengers: Doomsday.

Après Miyazaki, c’est au tour de Takahata d’avoir droit à sa rétrospective monstre dans ce podcast avec Ilan Nguyên. Pas encore écouté mais comme pour le précédent il y aura sûrement de bonnes choses à piocher dans ces… 5h12 !

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(Miam)
A noter également que le dernier HS de La Septième Obsession lui est consacré.

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Possiblement l’impact subliminal de la promo de THE Super Mario Galaxy MOVIE ? En tout cas, voici les posters du film.







Ça me fait penser que je n’ai pas posté ici la nouvelle PV de Ghost in the Shell, qui arrive en juillet. C’est vraiment une adaptation parfaite du manga, à première vue.

C’est rare qu’un reboot de vieux bidule semble à ce point ajouter une véritable valeur à une œuvre-totem du niveau de GitS ; je sais que je suis le seul à avoir traité Stand Alone Complex avec le même dédain qu’un Dragon Ball GT mais, là, je suis méga-chaud.

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À ce sujet…

Dernière grosse expo que j’avais prévu de voir à Tokyo:
Ghost in the shell: The Exhibition au Tokyo Node à Toranomon Hills.

Elle est entièrement consacrée aux déclinaisons animées de la licence GITS : le 1er film, Innocence, S.A.C., ARISE et la prochaine série chez Science Saru (présente par le biais de quelques dessins en fin d’expo). (Il y a aussi quelques docs sur le jeu vidéo et SAC_2045 pour la forme, ainsi que des maquettes et poupées).

Comme souvent dans ces expos, il y a un gimmick numérique en entrée (une sorte d’encyclopédie à base de nodes qui se projette sur les murs, sans grand intérêt), avant d’entrer dans le vif du sujet: une énorme salle emplie de chevalets présentant les documents de travail des différentes oeuvres.

C’est très riche, avec des scripts, concept arts, layouts, dessins-clefs, quelques cellulos et, contrairement à l’expo Eva, des dessins d’arrières-plans.



Ici encore, l’intérêt est d’avoir les pièces originales à taille réelle plutôt que les reproductions dans les différents ouvrages disponibles sur le marché. C’est toujours aussi époustouflant de suivre la minutie des traits, les indications données aux animateurs, les touches de peinture sur les arrières-plans (du moins les premiers, encore analogiques).



Une chose qui m’a particulièrement marqué dans cette expo, c’est le degré de précision proprement fétichiste de la représentation de l’anatomie, surtout quand elle est mise à mal par les blessures et expérimentations diverses.
On sent bien ici la patte « Production I.G. », celle-là même qui avait dissuadé Takahata d’aller plus loin avec eux dans son projet d’adaptation du Dit des Heike, après qu’il les aient vus à l’œuvre en train de dessiner avec gourmandise des corps suppliciés (pour Jin-Roh si mes souvenirs sont bons).







Les documents consacrés aux séries sont tout aussi intéressants, et ceux de S.A.C. notamment attestent du haut degré de qualité et de sophistication du travail d’illustration et d’animation réalisé pour cette déclinaison. Ceux d’ARISE ne sont d’ailleurs pas en reste, et on peut simplement regretter que le budget et les procédés consacrés à la translation vers le produit fini ne leur rendent pas totalement justice.


Outre les centaines de documents originaux présentés, sur lesquels on pourra aisément passer deux ou trois heures, l’expo propose aussi dans son hub central (le seul endroit interdit à la photo) des Mac en libre accès qui permettent de fouiner dans des dossiers contenant des milliers de documents scannés: ici encore, des scripts, des layouts, des dessins-clefs et d’intervalles, des dessins de référence pour le codage couleur, des arrières-plans, mais aussi des documents préparatoires et de travail en illustration numérique et modélisation 3D, et des photos de référence d’objets et de lieux utilisées pour les films. C’est absolument vertigineux, et on s’y perdrait facilement une demi-journée nonobstant l’absence de clavier qui rend la consultation un peu fastidieuse à la souris.

Dans l’ensemble, c’est une expo exceptionnelle qui décompose et donne à voir les différentes étapes du travail des artistes pour créer ces œuvres. La scénographie n’a pas grand intérêt, et la dimension pédagogique se limite à deux tables (assez efficaces cependant) qui reviennent, documents originaux à l’appui, sur les principales étapes de production, des ébauches au cellulo, mais la masse de pièces présentées et leur qualité se suffit à elle-même.

Logiquement, le catalogue est très épais (et cher: 7700y), mais malheureusement d’assez petit format, et sans le travail éditorial qui mettrait tout cela en perspective. Une fois qu’on a vu ces pièces à taille réelle, on a un peu de mal à trouver l’intérêt de se plonger dans ces reproductions réduites.


Tachikoma, version maquette…

…et version Science Saru.

C’est jusqu’au 5 avril ; je vous la conseille chaleureusement si vous passez à Tokyo d’ici là !
(et ne vous faites pas avoir par la drôle d’installation en fin d’expo - derrière les Tachikoma sur la 1ère photo ci-dessus - qui vous propose, pour 2000Y, de fouiller dans des tas d’enveloppes contenant des dessins-clefs du 1er et 2e film, et d’en emporter un: ce sont des reproductions ^^)

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Bah tiens ! Le prochain projet de YOKOTARO ne sera pas un jeu mais le scénario d’une nouvelle série Evangelion.

La dernière fois qu’un célèbre et influent réalisateur de jeux vidéo s’est occupé de remettre au goût du jour la série animée SF culte qui a influencé toute sa génération, avec une nouvelle série diffusée 32 ans après l’original, c’est vrai que ça s’est super bien passé.

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Une production Structure et Les Valseurs

Studio PULP

Un clip réalisé par Émilie Tronche

Cheffe animatrice : Florine Paulius

Animateur.ice.s :
Lorca Alonso
Adèle Hamain
Quentin Marchand
Valentine Vendroux

Chargée de production :
Marilou Sarrat-Rouch

Pulp :
Rose Mariaud, Corto Lebrati, Valentin Bonnal

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Ma gamine fan de ballet m’a emmené voir パリに咲くエトワール… oups pardon, L’ÉTOILE DE PARIS EN FLEUR, un long métrage d’animation réalisé par Taniguchi Gorô (Code Geass), character design de Chiba Yuriko (qui avait dirigé l’animation du fameux clip White Reflection de TWO-MIX!).
Sur un tel sujet, je m’attendais à une énième merde en cell-shading comme il en fleurit malheureusement sur les écrans japonais depuis quelques temps (merci les idols et les vtubers).
En fait, c’est un film charmant, essentiellement animé à l’ancienne.
Il s’agit d’un récit de formation classique autour de deux jeunes japonaises qui débarquent à Paris dans les années 1910 pour poursuivre leur rêve de peinture et de danse (et donner des cours de Naginata!)
Ce n’est certes pas un chef d’œuvre, mais en ces temps où les jeunes japonais sont de moins en moins nombreux à partir étudier à l’étranger, j’ai trouvé que ça dressait un tableau très gratifiant de cette expérience, sans trop l’idéaliser ni prendre les enfants pour des idiots. Le Paris du début du siècle est joliment croqué (avec plein de « Masion », « établissmentcafé » et autres licornes orthographiques), les personnages attachants sans être trop caricaturaux ni en faire des tonnes sur le thème « choc des cultures » entre la France et le Japon de la fin Meiji.
Bref, vraiment un très beau film pour les moins de 12 ans.

P.S. Comme tout long métrage d’animation japonais récent qui se respecte, ils n’ont pas pu s’empêcher de se prendre les pieds dans le tapis en insérant une séquence en 3D immonde pour la scène finale de danse, alors que les précédentes étaient pourtant magnifiquement animées à la main. Au moins vous êtes prévenus!

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Tiens, dernier chapitre du 2eme arc de Chainsaw man sorti hier sur l’appli officielle du jump.

et ne perdez pas de temps, arretez vous au premier arc qui est trés bien. Un gros “tout ça pour ça”

C’est le titre officiel ? J’aurais trouvé plus joli de traduire ça Une étoile éclot à Paris.


The GOAT is back pour nous parler d’Aladdin Vs. The Thief and the Cobbler et de ses deux filles wow scoopoo.

Elle publie beaucoup plus ici:

La deuxième PV de 攻殻機動隊 THE GHOST IN THE SHELL est sortie le week-end dernier.

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