[Retro] c'est trop

Ah non, on touche pas à NEO•GEO, c’est sacré.

Vu les casseroles que se traîne « la personne de confiance » qui a géré l’explosion de ce merchandising, c’est peut-être pas plus mal que Pépé ait mis un veto sur les adaptations JV. Mais il nous reste les jeux Cagliostro no Shiro !

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On peut désormais ajouter un lecteur de disquette au core Amiga du MisterFPGA, je vais enfin pouvoir archiver mes vieilles disquettes et mes vieux mods !

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Fin du cauchemar pour Cookie’s Busle – jeu Mac/Windows de 1999 dont j’apprends ou redécouvre l’existence à cette occasion. L’histoire derrière l’histoire, racontée sur la page de Video Game History Foundation, est un peu zinzin.

Deux bonnes interviews avec Itoi traduites par Shmuplations ces derniers jours. La première, avec Endō Masanobu, date de 1985, à une époque où Itoi s’intéresse encore très superficiellement au milieu du jeu vidéo, en plein boom de la Famicom. La conversation prend un tournant bizarrement misogyne et reflète assez bien la société japonaise sous la bulle.

La deuxième date de novembre 1989, peu après la sortie de M :globe_showing_europe_africa: THER, et confronte l’auteur Itō Seikō (qui fut accessoirement la première mascotte de la Mega Drive au Japon) à un Miyamoto assez impressionnant de clairvoyance sur les changements qui attendent le jeu vidéo dans les années 90, lapidaire envers les jeux de Jordan Mechner, passionné par les premières expériences multimédia CD-ROM sur Macintosh, visionnaire sur les possibilités futures du médium et philosophe sur son rapport aux œuvres occidentales. Ça parle de réalités alternatives, ça compare la culture JV de l’époque avec les codes de la culture gay, ça évoque un affaissement des ventes de jeux… Plein de sujets fascinants.

Le running gag continue :

La rétrospective Ultima de Majuular a atteint Ultima VIII: Pagan (1994). La partie sur le jeu est comme d’habitude impeccable, mais je voulais surtout mettre en lumière l’intro sur le contexte de crise du jeu de rôle occidental PC face à la révolution Doom puis (vers 12:36) le développement compliqué du jeu sous la pression de Don Mattrick chez EA, alors que Wing Commander devenait la machine à fric d’Origin aux dépens d’Ultima. Il y a beaucoup de maux de l’époque qui rappellent la crise actuelle de l’industrie, et mettent en lumière la nature cyclique de ce business. Donc, sans vous obliger à mater les trois heures complètes, je vous recommande chaudement les vingt premières minutes.

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On a probablement déjà posté cette chaine ici, au cas ou.

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C’était vraiment le futur avant le futur ce soft.

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Holy shit, merci pour ça

EDIT :

Marrant, en 1985 ils conluaient déjà que la preuve photographique était morte

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Je découvre que la réédition du jeu City Hunter a carrément une version française « Nicky Larson » avec le générique, l’écran-titre et même les dialogues adaptés en conséquence. Dingue, tous les efforts mis dans la ressortie d’un jeu aussi médiocre.