Présentement en train de monitorer le trafic d’Orly en temps réel via le C64
La démo gagnante de la catégorie « Wild » à la Shadow Party 2026, qui a bien fait rire tout le monde
Ah, et une bonne déconstruction au travers de cette vidéo du système de gameplay de Mole Mania/Sokoban, pour finalement faire un super petit jeu:
Jouable ici
Un nouveau tracker arrive pour exploiter toutes les fonctionnalités modernes du C64U
HEARTBEAT SOUNDTRACKER
The Ultimate Music Workstation for Commodore 64 Ultimate
31 Channels - 8 SIDs + 7 CD-Quality Sampler Channels
![]()
- 8 SIDs - 24 SID channels
- 7 Ultimate Audio sampler channels with stereo panning
- Load 16-bit 44.100 Hz mono WAVs from microSD/USB
- 15.6 MB of REU sample memory
- 64 samples & 64 SID instruments per song
- 64 SID instrument presets always in memory
- 64 patterns of 64 steps each
- Linear frequency table with 64 finetune steps/semitone (~1.6 cents)
- Tempo setting from 64 to 319 BPM in 1 BPM steps
- 256-step sequencer with transposing and track mutes
- Live Play: Loop a pattern and control the mute switches
- Live Play: Queue the next pattern or a looping region
- Name your SIDs and Ultimate Audio channels
- Notepad for composing notes or song release info
- Various visualizer modes: Monitor, Sparks, Keyboard, etc.
- Balloon game to drift away during overnight sessions
- High-speed file access via Ultimate DOS (up to 10+ MB/s)
Running from C64U internal microSD is recommended.
Trois vidéos Mega Drive, mais sur des B-sides peu discutés de la console, qui ont nourri mon samedi :
❶ Une vidéo étonnamment grave et respectueuse pour Sword of Vermilion (1989), le RPG d’AM2 pour lequel j’ai beaucoup d’affection mais qui ne vole sincèrement pas bien haut dans le catalogue de la console et dont le principal haut fait est d’avoir ensuite permis le développement de Rent-A-Hero №1.
❷ Une exploration des glitches bizarres d’Eternal Champions (1993), le jeu de baston de Sega InterActive (Greendog, Talespin, Garfield Caught in the Act et plein d’autres merdes), qui avait énormément marqué le public américain à l’époque – d’avantage un symbole de la popularité de la console et de l’impact culturel de Mortal Kombat qu’un testament de la qualité du jeu.
❸ Une longue et bizarrement relaxante rétrospective des deux jeux Vectorman (1995, 1996) de BlueSky, véritables démos techniques qui ont accompagné la fin de vie de la console en Occident.
